C’étaient des caisses en bois et qui pesaient… Il y avait déjà 50 kilos de caisses en bois et la caisse quand elle était trempée, ça voulait dire des caisses à 60 kilos, 65 kilos. Il fallait enlever çà. On avait des chariots grippés qui étaient vraiment chargés. Ça c’est du dur boulot. Arrivé à la fin de la journée… Les poignées étaient souvent en fer. Le jour où on a eu des bacs en plastique, croyez-moi ça a changé. Ce qui était plus dur c’était l’hiver. De toutes les façons il y avait toujours les courants d’air, mais l’hiver c’était assez dur, oui très dur.
Au début il y avait un des montes-charbon qui était chargés et si jamais le vent avait le malheur de porter sur la marée, le poisson était tout noir. On devait le laver. Heureusement qu’ils ont supprimé ça, c’était une catastrophe. Je me rappelle de çà, parce que ça râlait, ça râlait alors vraiment. C’était vraiment très embêtant çà.
